L’arrivée d’un chiot

Enfin ! Il est là ! Ce tout petit chiot si mignon… C’est le début d’une longue aventure. Il va falloir lui donner du temps, une éducation et être patient. Finalement, le chiot et l’enfant ne sont pas si différents.

Vivre avec lui

Les chiots ont besoin de repères, de règles et d’avoir une place bien déterminée. Plus l’apprentissage a lieu tôt, plus la cohabitation homme/chien sera facile. Une des premières choses à inculquer au chiot est le respect de certaines règles comportementales, afin que la hiérarchie soit claire. Le chiot doit, par exemple, apprendre que vous n’êtes pas toujours à sa disposition.

Prenons un exemple : toute la famille est tranquillement installée sur le canapé et le chiot arrive et réclame des caresses. Devant ses yeux doux, impossibles de résister… Alors on le caresse, jusqu’à ce qu’il ne veuille plus de câlin. Le chiot vient de comprendre que c’est lui le maître et que sa famille sera là quand il le voudra.

Alors pourquoi obéirait-il ? Puisqu’il considère l’homme comme son distributeur de croquettes, sa machine à jeux ou celui qui comble tous ses désirs. C’est donc à vous de l’inciter à jouer, de l’appeler pour les câlins. Posez les limites, votre chiot ne vous en aimera pas moins.

Communiquer avec lui

Vous ne pouvez pas communiquer avec un chiot de la même manière que vous parlez avec en enfant. Les chiens ne comprennent pas notre langue. Ils peuvent certes assimiler certains ordres à des gestes et interpréter les intonations de voix, mais le sens leur échappe. Épargnez vous donc les longues réprimandes mais essayez de comprendre son langage. Les chiens utilisent principalement le langage corporel: la posture, les gestes…

Si par exemple, lorsque vous le grondez après une bêtise, le chien adopte un air soumis et de regret, cela ne veut pas dire qu’il a mauvaise conscience. Il réagit juste au ton de la voix et à votre attitude. Il essaye alors de vous amadouer en se faisant tout petit. Les chiens ne vivent que dans le présent, ils ne comprennent les louanges ou réprimandes que sur le moment de l’action.

Pour le féliciter, parlez-lui gentiment, donnez-lui une friandise, caressez-le. Pour le gronder, utilisez une voix basse et fâchée.